Notre Monde dans tous ses Etats31 - Mon EspagneJe t'ai au cœur, Ce dernier bats vite, tout ému par toi, Je t'ai connue «p'tite » toute petite, Au temps joli et insouciant de mon enfance, J'ai senti les fragrances du jasmin, la fleur d'oranger. J'ai vu pousser sur ta terre aride, Terres balayées par les vents, terres gorgées de soleil, Orangers, citronniers, et palmiers, Des mains pesées en siècles ont rendu ta terre aride, Fertile et généreuse. Mais tu es aussi « meseta » désertée, malmenée, Cette terre de Castille, Ocre et dépouillée Où nous avons la sensation, Que terre et ciel finissent par s'épouser. Comme du miel, un doux nectar, Coulant à mes oreilles d'enfant, Je t'ai entendue me bercer au rythme des contines. Molière et Don Quichotte, cohabitent en moi, Faisant partie intégrante de mon identité, ma quintessence Pour t'avoir tant aimée enfant, Je te reste fidèle, Je veux te voir, te sentir, écouter ta musique J'ai besoin de porter en moi, un !non , des coins d'Espagne….. Ce besoin, Est aussi celui, de fouler ta terre, comme un pèlerinage mille fois répété Ce retour constant vers toi, C'est renouer avec un partie de ma vérité, C'est visiter, saisir le poids et la beauté , De ton Histoire. Ce retour constant vers toi, C'est réhabituer mes yeux à ta lumière, C'est éveiller mon palet a la senteur de tes mets. Te visiter, C'est investir comme un autre chez soi, c'est le retour aux racines,assurément. Article ajouté le 2007-10-21 , consulté 106 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " Les poèmes de Valéria ... "Afficher une version imprimable de cet article Retour aux articles |